P r o l o g u el«L'humaine sagesse était tout entière dans ses deux mots: attendre et espérer.» A.Dumas

P r o l o g u el«L'humaine sagesse était tout entière dans ses deux mots: attendre et espérer.» A.Dumas
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« Le jour où son regard a croisé le mien, j'ai tout de suite compris que ma vie ne serais jamais plus pareille. Comme quoi la chance peut vraiment sourire à tout le monde, même lorsque l'on a cessé d'y croire. Pour ne pas avouer que je l'aime, je vais dire qu'il me rend heureuse, que c'est à lui que je pense lorsque je m'endors et encore à lui lorsque je me réveille. Je vais dire que le moindre frolement de notre peau me donne des frissons jusqu'à chambouler mon coeur. Je vais dire qu'il me suffit de repenser à ses yeux pour avoir un sourire qui se dessine sur mes lèvres. Mais je n'avouerais pas que je l'aime, c'est une trop grande preuve de faiblesse! »


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Tous les commentaires sont rendus, il m'arrive même de discuter par comm's quand j'en ai l'humeur^^! J'espère en tout cas que ça vous plait. :)



Clik la et signe^^



# Posté le samedi 25 octobre 2008 17:22

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 13:53

C h a p i t r e _ 1l«Tant qu'on n'est pas heureux, la vie ne peut être belle.»

C h a p i t r e _ 1l«Tant qu'on n'est pas heureux, la vie ne peut être belle.»
Le temps est pluvieux, un épais brouillard couvre les rues. Voila déjà 3 jours que ce temps désastreux nous fait déprimer. Inutile de vous dire qu'avec ce temps, je n'ai absolument pas envie de sortir de mon chez moi.
Mes parents m'ont nommé Angeline, nom ridicule que je porte depuis déjà 17 ans. Non finalement ce prénom n'est pas si ridicule, il ne colle juste pas à ma personne. D'autres peuvent s'appeler Angeline et ça leur irait très bien. Mais moi non ! Tout simplement parce que ça sonne trop "sage". Je suis partie de chez moi à 16 ans, mes parents ayant décidé de m'envoyer aux Royaumes-Unis apprendre l'anglais. Que je fasse des études, voila leur plus grand désir, mais après une année désastreuse au lycée, ils ont bien vite compris que je n'étais pas faite pour étudier. Je suis donc partie habiter dans un petit studio, au centre de Londres, avec pour seule compagnie, mon chien Leiden. Pourquoi Leiden qui signifie bien souffrir ? Tout simplement parce que je n'oublierais jamais ses yeux remplis de tristesse lorsque je l'avais trouvé abandonné.

*

Mes parents m'ont donc envoyé à Londres lorsque j'avais 16 ans et depuis, je ne suis plus retournée chez moi, je n'ai plus revu leur visage, ni même celui de mon frère. La seule personne à qui il m'arrivait encore d'appeler fut ma grand-mère, la seule à ne jamais m'abandonner. J'ai été proche de mes parents, petite. Ensuite trop de chose nous séparaient. Ils voulaient que je sois parfaite, toujours. Ils voulaient que je soie sage, que je travaille bien en classe. Ils voulaient que je ressemble à mon frère, qui lui était parfait. Ils me couvraient de tout ce que je voulais. J'ai toujours vécu dans le luxe. Encore aujourd'hui, ce sont eux qui payent mon loyer. Merci serait le mot adéquat, mais jamais je ne le leur dirais. Car malgré tous ses beaux côtés, j'en ai énormément souffert. Je n'avais pas envie qu'on me dicte ce que je dois faire, pas envie que ma vie soit dirigée par une auutre personne que moi-même. A 12 ans j'ai commencé à sortir par la fenêtre, j'avais un petit copain plus âgé que moi, et je le retrouvais dehors avec des potes à lui. Inutile de vous dire que ce n'était que le début de mes conneries. Il s'appelait Sébastien, je l'aimais. Du moins je croyais l'aimer. C'est de sa faute si j'ai touché à la clope, de sa faute si j'ai touché à la drogue. Par amour on est parfois capable de bien trop de chose. Je sortais donc par la fenêtre et j'allais les rejoindre. La Bande, qu'on nous appelait. J'étais la seule nana. Mais ils se comportaient comme des frangins avec moi. Toujours cloitrée avec eux, je n'avais pas beaucoup d'amis. On passait des soirées super, la majeur partie du temps shoutés, mais qu'est-ce qu'on pouvait rire. Mais Sébastien est allé trop loin avec moi, je l'ai quitté, la Bande avec. Ce jour là j'avais décidé que c'était fini, que j'allais maintenant être sage et bien obéir aux désirs de mes parents. Je l'ai fait. Je m'étais même fais une amie, Amélie. Ma première grande amitié. Bien entendu les notes à l'école n'étaient toujours pas spectaculaires, mais je fus au moins promue cette année là. Amélie était une fille sage, trop accrochée à son image de fifille à son papa, elle me rappelait souvent la promesse que je m'étais faite lorsque je commençais à déraper, lorsque je baissais les bras. Je m'accrochais à elle, plus qu'à qui conque.

*

J'avais tenue 9 mois comme ça. Mais rien n'est éternel comme on dit. Le jour où je suis arrivée devant la porte d'Amélia, complètement défoncée, elle m'a foutu dehors. J'avais besoin de son aide, vraiment besoin. Mais elle m'en a voulu. Elle m'en a voulu de ne pas avoir tenu ma promesse, elle m'en a voulu d'avoir craquée, elle m'en a voulu de décevoir mes parents. Ces dernières paroles je m'en souviendrais toujours. Elles m'étaient tombées dessus comme un seau d'eau gelée.
- Tu n'arriveras à rien dans la vie, t'es juste perdue. Je te pleins, sincèrement ma pauvre, je te pleins et je pleins tes parents aussi ! Ne reviens plus, tu m'as perdue !
Je n'étais plus retournée comme elle me l'avait demandé, bien qu'elle me manquait terriblement. J'ai donc continué sans elle.

*

Peut de temps après cet épisode, ma mère avait eu l'idée de ranger ma chambre. Probablement la pire erreur qu'elle ait faite dans sa vie. Je n'ose même pas imaginer la tête qu'elle a dut faire lorsqu'elle était tombée sur un sachet contenant 3 joins roulés et un paquet de clope à côté. Jamais je n'oublierais son visage trempé de larmes lorsque j'étais rentrée des cours, que j'avais d'ailleurs séché ce jour là. Elle ne me cria pas dessus, ne me gifla pas. Elle prit juste une valise dans laquelle elle glissa mes fringues, et quelques affaires à moi, me demanda d'aller l'attendre dans la voiture. Et c'est depuis ce jour que je les ai tous détesté. J'aurais préféré qu'ils me gueulent dessus, qu'ils me punissent, qu'ils me frappent. Mais non. Ils m'ont emmené dans un foyer, à plus de 2 heures de chez moi. Je l'avais bien mérité me direz-vous.
C'est alors dans ce foyer que j'ai finis ma scolarité obligatoire, que j'ai fais le plus de connerie. Oui parce que se sont souvent cette erreur là que font les parents comme les miens. Ils se disent que dans un foyer on ira mieux. Mais ils ne comprennent pas que là-bas c'est la guerre. Que soit tu tombes dans le clan des sages, soit dans le clan des terribles comme on nous appelait. Oui c'est évidemment dans ce dernier clan que j'avais trouvé refuge.

*

Après 2 ans et demi dans ce foyer mes parents avaient décidés de me ramener chez moi, si on pouvait encore appeler ça comme ça. Ils m'inscrivirent au lycée. J'ai tenu 3 mois sans conneries. Mes parents avaient retrouvé espoir. Un espoir qui fut bien vite évanouit le soir où mon père avait dut venir me chercher au commissariat.
Et c'est là qu'ils décidèrent de m'envoyer à Londres. Depuis, toutes ses conneries s'est finis. Je me suis reconstruite, j'ai trouvé un petit emploi qui me plait beaucoup. J'aime par-dessus tout cette indépendance. Je fais ce que je veux, quand je veux. Mais sans jamais retomber.

*

Voila ma triste vie. Aujourd'hui j'ai 17ans, pas reçu la moindre lettre de la part de mes parents, ni même un téléphone. Mise à part mes collègues de boulot et ma grand-mère, personne ne m'a souhaité joyeux anniversaire. Mais au fond c'est mieux ainsi.


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Coucou les gens, voila le début, j'espere que ça vous ira. Le 2em chapitre devrait arriver avant mercredi :)
- Il est là Sii Sii ;).
Et pi ma première fan aussi :D clik




Blog perso ici

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 14:48

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 13:53

C h a p i t r e _ 2l«Qui a dit que le coup de foudre n'existe pas?.»

C h a p i t r e _ 2l«Qui a dit que le coup de foudre n'existe pas?.»
Malgré ma forte envie de rester terrée chez moi à regarder la télévision toute la journée, je fut bien obligé à aller travailler. Pour tout avouer ça ne m'embête pas tant que ça. J'aime mon job par-dessus tout, c'est grâce à lui que j'ai appris à connaître beaucoup de gens merveilleux. Je suis assistante dentaire depuis maintenant 4mois. Avant cela je trainais par ci par là sautant d'un petit job à l'autre. Mais maintenant que j'ai trouvé une place stable, je n'ai nullement l'intention de changer. A moins que... on ne sait jamais ce qu'il peut arriver. Bref je me prépare, enfile mon jeans et un t-shirt saute dans mes Nike, saisie mes clefs et sort de chez moi. Désespérée à l'idée que la pluie fera frisée mes cheveux, j'enfile mon capuchon et ouvre mon parapluie. Heureusement que le cabinet n'est pas trop loin. Dix minutes de marche et me voila à nouveau à l'abri. Et c'est là que démarre ma journée, une journée qui sera probablement comme toutes les autres... ou pas.

*

19 heures et je sors enfin de ce cabinet. Ca n'a pas arrêté aujourd'hui, pas 5 minutes de repos. Mais ça remplis bien la journée, je ne me plaindrais pas. Sortie du cabinet j'enfile à nouveau mon capuchon et ouvre mon parapluie, prête à affronter la tempête une nouvelle fois. Mais lorsque mon parapluie se déploya je sentis un choc, puis un cri. Je le repli le plus vite possible et regarde le jeune homme qui se tient le visage. Gênée, j'essaye de m'excuser en balbutiant le moins possible. Mais il doit avoir un égo gros comme le monde, jamais on ne m'avait répondu sur ce ton.
- Tes excuses tu sais ce que j'en fais ? Ca ne te viens pas à l'idée de regarder avant d'ouvrir ton parapluie comme une acharnée ? Nan mais vraiment !
- Excuse moi je suis vraiment désolée, je n'ai pas fais exprès, je ne t'avais pas vue.
- Encore heureux il manquerait plus que t'ait fais exprès ! Non mais tu sais à qui tu t'adresse au moins ?
- Euh ben non on ne s'est pas présenté... Angeline et toi ? D'accord le ridicule ne tue pas, mais à ce moment j'aurais vraiment aimé avoir un flingue sous la main. Il regarde ma main tendu contre lui avec dégout, lève ses yeux vers les miens, puis tourne les talons et s'en va à l'autre bout de la rue.
Je ne connais rien de lui, il ne connaît rien de moi. Le seul détail qui ne m'échappa malheureusement pas c'est la chaleur que son regard procura en moi.
Angi reprends tes espris!!, j'ouvre à nouveau mon parapluie et rentre à la maison. Comme toujours Leiden me fait la fête lorsque j'ouvre la porte.

*

Je me prépare un petit repas vite fait, et me cloître devant la télévision, Leiden assis à mes pieds espérant que je fasse tomber un morceau de viande. J'avais beau essayer, impossible de me concentrer sur le film. L'image du jeune homme avec ses dreads reste braquée dans ma tête. Et ses yeux, oh mon Dieu ses yeux qu'est-ce qu'ils sont beau. Malgré la colère qu'il en échappait, la profondeur de son regard m'avait troublé. Je me rappelle qu'il avait l'air pressé, je me souviens de ça réaction lorsqu'il m'a demandé si je savais à qui je m'adressais. Comment le saurais-je ? Je l'ai croisé qu'une fois dans ma vie ! Soit dit en passant, ça ne me gênerais nullement pas de le croiser à nouveau. Non voyons Angi arrête tu ne le connais même pas !
Et c'est pourtant avec l'image de son beau visage que je me suis endormie sur le divan à passé minuit, Leiden couché à mes pieds.


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Ouii je sais il est court, mais je me rattraperais sur le prochain^^. Sur ce, bonne lecture :)!



# Posté le lundi 20 octobre 2008 15:16

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 13:54

C h a p i t r e _ 3l«Certaines rencontres peuvent tout changer .»

C h a p i t r e _ 3l«Certaines rencontres peuvent tout changer .»
- Merde ! Merde ! Clefs à la con ! C'est pas vrai ! Elles sont où ? Je ne vais pas travailler aujourd'hui, oui parce que le samedi le cabinet est fermé, autant pour moi. J'avais donc prévu d'aller au cinéma, car avec la pluie qui n'a toujours pas cessée il n'y à pas grand-chose d'autre à faire. J'avais rendez-vous avec Maria à deux heures, mais il se trouve que je ne me suis pas réveillée avant une heure et demie. Galère, j'ai horreur d'être stressée lorsque je viens de me lever ! J'appelle vite Maria pour lui annoncer mon éventuel retard, elle a l'habitude de toute façon. J'ai connu Maria au tout début de ma venue à Londres, nous étions voisines et tout de suite nous nous sommes bien entendues. Je peux compter sur elle, et elle peut compter sur moi. J'aimerais pouvoir dire qu'elle est ma meilleure amie, mais j'ai viré ce mot de mon vocabulaire depuis ma déception avec Amélie. Disons que Maria est un peu comme ma s½ur. Elle est probablement la seule personne qui me connaît par c½ur. Avant même que je lui annonce que j'étais en retard, elle l'avait devinée.
- Maria ? C'est Angi !
- D'accord je réserverais les places, mais ne tarde pas trop quand même ! A toute à l'heure.
- Merci, non je me dépêche, a tout de suite.
Oui on peut appeler notre relation Amitié, celle avec un grand A. Maria et moi, nous ressemblons beaucoup. Elle aussi a eu touché à la drogue, elle aussi a fait beaucoup d'erreur dans sa vie. Elle a décidée elle-même de quitter la maison, le jour de ses 18ans elle a fait ses valises et s'est barrée de chez elle, ne supportant plus ses parents. Depuis on se serre les coudes et on avance gentiment dans la vie, on fait nos propres expérience et faut dire qu'ensemble, on se débrouille plus tôt bien.

*

Arrivée devant le ciné, je recherche le manteau rouge à Maria et lorsque je le repère, dépasse tout le monde de la file pour la rejoindre. J'entends des gens qui s'énervent. Ca m'est égal, j'ai l'habitude, ça ce passe à chaque fois pareil. Mais une voix ressort plus que les autres, je la reconnais immédiatement. Oh non pas lui!
- ... des gens vraiment qui se croient tout permis ! Même nous qui sommes connu, on fait la queue comme tout le monde !
Je me retourne brusquement jusqu'à croiser son regard. A nouveau je ne peux rester insensible à la chaleur que celui-ci provoque en moi. Je voudrais répliquer quelque chose, en tant normal je ne me serais pas laissée faire et je n'ai pas la langue dans ma poche comme on dit, mais là je reste littéralement hypnotisée par son regard. Il en émane un magnétisme encore jamais connu. C'est Maria qui me sort de ma rêverie et me tirant par la manche de mon manteau.
- Angi ! C'est le moment, allé bouge c'est bientôt notre tour ! Angi tu m'entends ? Ca va ?
- Hein ? Oui bien sur !... non... si ça va bien et toi ?
- Qu'est-ce qui t'arrive ma pauvre ? Pourquoi tu ne lui as rien répliqué à ce connard qui t'insulte là bas ?
- Ah il m'a insulté ?
- Non seulement il t'à insulté mais en plus c'était limite s'il ne se prenait pas pour LA star de la file ! Non mais vraiment y'en a des qui ne se prennent pas pour de la merde ici ! Finit-elle en haussant la voix pour que le mec aux dreads-look et pantalon XXL l'entende. Surprise du ton qu'elle emploie je lui dis gentiment de se taire et d'avancer, mais trop tard ! Le dreadeux s'avance vers nous avec ses 3 potes. Oh ! Mein gott ! Ils font tous au moins une tête de plus que nous, si ce n'est pas deux ! Non je ne suis pas chiarde. Mais y'a des limites quand même ! Etonnamment ce n'est pas le dreadeux qui s'adressa à Maria, mais un type encore plus grand, au look androgyne, plutôt canon.
- Dis t'as un problème ? Tu crois que tu peux insulter qui tu veux comme bon te semble ?
- Hey, de quoi tu te mêles toi ? C'est au dreadeux, look XXL que je m'adressais ! Pas à une... un... un mec ou une nana au fait ? Surprise, je vis une lueur de tristesse dans le regard de l'androgyne. Un regard qui ressemble d'ailleurs drôlement à celui au look XXL comme dit Maria. Comprenant qu'elle l'a blessé, j'essaye de mettre un terme à la discutions.
- Bon c'est notre tour, bon film les mioches ! Je tire Maria par la veste et l'entraine à l'intérieur du ciné. Je sens qu'il a encore son regard poser sur moi, mais je ne me retourne pas. Je n'arriverais pas à décoller mes yeux des siens.
- Non mais t'as vu comme ils nous ont parlé ? Vraiment ils se prennent pour qui ?
- Arrête Maria, on s'en fou, laisse tomber !
- Quoi ? C'est toi qui dis ça ? Mais qu'est-ce qu'on a fait à mon Angi ? C'est quoi ton expression habituelle déjà ? Ne te laisse pas marcher dessus, mais toi marche sur les autres, non ?
- Mari laisse tomber je te dis ! T'as vu leur carrure ou bien ? On ne ferait pas le poids !
- Aha trop drôle ta vu sa tête quand je lui ai demandé si c'était un mec ou une nana ? Excellent ! J'étais fière de moi sur ce coup !
- Ouai... on parle d'autre chose ?

*

Fin de la discutions, elle a bien compris que je n'avais nullement envie de parler des 4 stars de la file. Et de toute façon les rideaux viennent de s'ouvrir, inutile de parler en ce moment. Depuis où nous sommes placées on voit devant nous sur la gauche la tête de l'androgyne qui dépasse du siège, celle du dreadeux et deux autres têtes au look plutôt naturel. J'essaye de me concentrer sur le film, mais mon regard se dirige continuellement sur la tête recouverte d'une casquette.

*

A la fin de la séance j'ai fais exprès de trainer, je l'avoue. J'avais besoin de croiser à nouveau ce regard. Mais Maria me pousse en avant, me disant de me grouiller. Merde ! La honte ! Je me retrouve affalée par terre bouchant la sortie. J'entends des rires, inutile de me retourner pour voir qui c'est, rien qu'en les entendant j'ai pu le deviner. Une main se case devant ma vue me proposant de me relever. Je la saisie, mais la relâche aussitôt. L'impression qu'un poignard m'a traversé la main. Je lève les yeux, sachant bien quel regard je croiserais. Il sourit, toujours la main tendu. Je finis par la saisir, me relève et le remercie d'un simple sourire, ne pouvant plus échapper à son regard.
- Angi tu bouges ou tu vas rester là toute la nuit ? Maria me sort à nouveau de ma rêverie. J'essaye de lui répondre normalement mais un simple chuchottement sort de ma bouche.
- J'arrive ! Euhm... merci. Je retire à contre c½ur ma main de la sienne, me retourne mais avant que je ne parte une main se referme sur mon bras.
- Attends ! Excuse-moi pour l'autre jour. J'étais pressé et ça m'a rendu de mauvaise. Au fait je ne m'étais pas présenté. Je m'appel Tom. Lui c'est mon frère, Bill. Et lui c'est Gustav. Il montre du doigt le plus petit d'entre eux. Et lui Georg. Le nommé Georg me sourit, un sourire que je lui rendis. Ils n'avaient pas l'air si con que ça finalement.
- Moi s'est Angi et elle s'est Maria. Je me retourne vers Maria et voit dans sa façon de se tenir qu'elle est agacée. Euh on doit y aller, au revoir. Je détache mon regard du dit Tom, rejoins Maria et sors de la salle.
- Tu... Commence-t-elle avec un ton tellement remplit de reproche que je l'interromps immédiatement.
- Non ne dis rien ! Je ne sais pas moi-même ce qu'il m'a pris. On n'en cause plus d'accord ?
- Ok.


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Hallo! Ben finalement le 3em chapitre est publié plus tôt que prévu comme je suis malade je n'avais rien d'autre à faire. Bec'



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# Posté le mercredi 22 octobre 2008 09:41

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 13:54

C h a p i t r e _ 4l«Je me sens perdue quand tu t'en vas. Reviens-moi.»

C h a p i t r e _ 4l«Je me sens perdue quand tu t'en vas. Reviens-moi.»
Pdv de Tom

Son sourire je l'emporterais avec moi. Et surtout ses super yeux bleus fixés dans les miens, comme deux aimants s'attirants inévitablement. Tout le monde sait que je suis un tombeur, des filles sublimes j'en ai déjà eu bien assez dans mon lit. Mais elle, oui elle, elle sort du lot. La sensation de chaleur lorsqu'elle eu pris ma main, l'électricité dans mon c½ur lorsque nos regards s'accrochent l'un à l'autre. Non Tom sa suffit réveil-toi !
- Tom, tu m'écoutes ? Je me retourne gentiment vers Bill venant de réaliser qu'il me causait.
- Pardon, tu disais ?
- Qu'est-ce qui t'arrive gros ? T'es avec nous ?
- Oui oui, j'étais simplement en train de penser à autre chose excuse-moi.
- Mouai... je te demandais si tu voulais bien venir avec moi pour l'interview ?
- Celle d' NRJ ?
- Non celle des slips mouillés, tu veux bien te concentrer un peu sur ce que je te dis ?
- Oui oui c'est bon tu ne vas pas nous faire ta crise. Oui je viens avec toi.
- Ok alors faudrait voir pour t'habiller... on part dans dix minutes !
- Quoi ??? mais ça ne te disais pas de m'avertir avant ??!!
- Grouille !!
Raa je le hais lorsqu'il est comme ça. Je m'habille en vitesse et sors de l'hôtel aux côtés de mon jumeau. Comme à chaque fois, une huée de fan nous attendent dehors. Pas le temps pour les autographes malheureusement, on les fera en rentrant. On sourit pour les nombreuses photos qui flashent de partout, puis on entre dans notre voiture.
- Je suis celui qui a le plus de chance dans le groupe ! Je regarde Bill avec un sourire de coin et lui réplique :
- Ah ouai ? Essaye de t'en persuader !
- JE suis le plus beau, JE chante le mieux, tous les fans sont là pour MOI ! J'adore quand il a cet air de fierté, il est vrai qu'il trèsbeau. Mais après tout c'est normal, nous sommes jumeaux !
- C'est ça Bill. Je te ferais remarqué que c'est quand JE m'approche de la scène que toutes les fans se mettent à hurler.
- C'est parce que je suis aussi là !
- Mais bien sur... !
La discutions s'arrête là, je replonge dans mes pensées, Bill dans les siennes.

*

Pdv de Bill

Je regarde Tom du coin de l'½il dans la voiture, juste pour qu'il ne remarque pas que je l'observe ainsi. Il n'est pas comme ça d'habitude. C'est bizarre, où est passé le Tom narcissique et prétentieux de tous les jours ? Il semble plus beau que les autres jours. Qu'a-t'il changé ? Son regard, oui ça doit être ça. Ses yeux sont plus pétillants que d'habitude. Est-il malade ? Ou alors il a peut-être pleuré ? Non Tom ne pleure jamais, il a toujours été plus fort que moi. J'aimerais découvrir ce qu'il se passe en lui en ce moment. On ne se cache rien, on se l'était promis. Et puis nous ressentons tout. Si Tom n'était pas bien je le saurais. Non au contraire, il n'est jamais été aussi bien. Mais que lui est-il arrivé ?
- Tom ? Je tente le coup allé. Il tourne son regard et plonge ses yeux dans les miens.
- Mmmh ?
- Dis, euh, tout va bien ?
- Ben ouai pourquoi ?
- Ah comme ça.
Bien tenté Bill ! Je me dis que la discutions s'arrête probablement là, mais en connaissant Tom il va chercher à savoir ce que je voulais. Et évidemment je ne me trompe jamais sur ce point là.
- Qu'est-ce que tu voudrais savoir exactement ? Et ne tourne pas trois heures autour du pot tu sais très bien que ça m'exaspère !
- Je ne sais pas il y a quelque chose qui a changé en toi. Depuis... depuis quand au fait ? Ah oui je me souviens. Depuis qu'on est sortit du ciné l'autre jour.
- Ah ben, le film était plutôt pas mal non ?
- C'est moi ou tu changes de sujet ? Et pi qu'est-ce que t'en sais du film ? Tu n'arrêtais pas de regarder derrière !
- Non pas du tout !
- Oh mais attend je sais !!! C'est elle ?
- Qui ça elle ?
- Cette fille...attend comment elle s'appelle déjà ? Ange ? non pas Ange, un truc qui y ressemble en tout cas
- Angeline !
- Alors c'est vraiment à cause d'elle ? Je n'ai pas manqué la lueur qu'il y a eu dans ses yeux lorsqu'il prononça son nom, ni même le petit sourire de coin qui est d'habitude réservé à moi seul.
- Qu'est-ce que tu racontes je ne la connais même pas ! Et pi de toute façon on repart demain et je ne la reverrais probablement plus d'ici là. Et tu me connais, moi et les filles...
- Je sais Tom. Mais...
- Arrête je n'ai pas envi d'en parler, de toute manière ça ne te regarde pas !
- Ca ne me regarde pas ? Non mais tu te fiche de ma poire ? Bien sur que ça me regarde ! Tout ce qui te concerne me regarde ! Et n'oublie pas qu'en tant que jumeau, je te connais par c½ur ! Tu ne pourras rien me cacher, jamais. Je sais très bien que cette fille ne te laisse pas indifférent arrête de le nier. Et pourquoi tu ne te débrouillerais pas pour la revoir aujourd'hui ? Tu m'avais dis que tu l'avais rencontré lorsque tu étais allé chercher un DVD, qu'elle t'avais ouvert son parapluie à la gueule, pourquoi tu n'irais pas trainer dans les parages pour voir si elle y revenait ?
- Parce que, comme je viens de te le dire, il n'y a strictement RIEN entre cette fille et moi. Et je répète la discutions est close !
Il tourne la tête et regarde par la fenêtre. Mein Gott ! Mais qu'est-ce qu'on a fait de mon jumeau ? Lui qui d'habitude ne renonce jamais à une fille, voila qu'il m'envoie balader lorsque, pour une fois, c'est moi qui lui propose d'aller la retrouver ! Je n'insisterais pas plus loin, pas aujourd'hui. Mais je saurais découvrir quel sort elle lui a lancé !

*

Pdv d'Angeline

Pff journée pourrie à ne rien faire. Maria qui devait m'appeler ne l'a pas fait. Son regard qui refuse de sortir de ma tête. Et Leiden qui est malade. Roo allé c'est pas vrai pense à autre chose !! J'ai tout essayé, lire, regarder la télé, dormir, prendre une douche, cuisiner. Rien à faire. Son regard, son odeur, tout reste bloqué en moi. Merde mais qu'est-ce qui m'arrive ? J'ai comme l'impression que jamais plus je ne le reverrais. Et je sais que j'ai besoin de cette chaleur qu'il provoque en moi. Il est devenu essentiel. J'ai besoin qu'il me touche, qu'il me regarde. Tout ce que je connais de lui est son nom, celui de son frère et de ses deux amis. Et c'est tout. Non il y a aussi ses yeux. Oui son regard, je le connais par c½ur. La forme de son visage, ses petites rides autour de ses lèvres lorsqu'il sourit, sa façon de jouer avec son piercing sur la lèvre lorsqu'il est géné. Je doit l'avoir vu à peine dix minutes, ou peut-être quinze, mais je connais déjà son visage, comme si je le connaissais depuis toujours. Ta besoin de prendre l'air pauvre fille, et Leiden aussi, ça ne peut que lui faire du bien ! Je saisis donc la laisse à mon labrador, l'accroche à son collier et sors de chez moi avec mon chien trottinant gaiement à mes côtés. J'avais raison, il avait besoin de prendre l'air.

*

Sans même me rendre compte, je me dirigeais vers le cinéma. Peut-être dans l'espoir de le voir, peut-être par simple instinct. J'avais laissé mes pas me guidé, sans réfléchir où aller. Après être passée devant le ciné et remarquée qu'il ne s'y trouvait pas, je me dirigeais là où je l'avais rencontré pour la première fois. Je tourne au coin de la rue. Je n'ai même pas eu le temps de réaliser ce qu'il venait de se passer. Un choc, puis je me retrouvais assise par terre, étourdie. Leiden qui aboi, montrant les crocs à l'inconnu. Je lui réplique sèchement de se calmer, lève un regard assassin à la personne qui m'a bousculée. Mais je ne pus contenir un sursaut lorsque se sont ses yeux que je croise. Ceux aux quels j'ai pensé toute la journée, ceux qui ne me quittent pas une seconde.
- Heureusement que je suis toujours là pour te relever ! Il me sourit, waouh et quel sourire. Chut Angi reprend toi ! J'accepte la main qu'il me tend pour me relever, sans jamais détacher mon regard du sien. Et souris moi aussi.
- Disons que tu n'aurais pas à me ramasser si tu ne me faisais pas tomber ! Surtout ne rien laisser paraître. Faire semblant. Toujours !
- C'est comme ça quand on ne tient pas sur ses pieds ! Nos mains sont toujours entrelacées sans même que nous ne nous en rendions compte.
- Figure- toi que j'ai un très bon équilibre. J'ai fais du cirque pendant sept ans et j'étais la meilleure de ma promotion !
- Voyez-vous ça ! Ange, la vedette des clowns !
- Rien à voir avec les clowns Tom ! Tu devrais sortir plus souvent ! Les cirques ne comportent pas que des imbéciles à essayer de faire rire les gens avec des blagues complètement stupides ! J'étais équilibriste de haut niveau !
- Oh pardon ! Dois-je te vousoyer après cela ? Son air narcissique me surprend un tant soit peu.
- Et moi ? tu ne prétendais pas être célèbre l'autre jour ? Célèbre de quoi ? Des dreads et pantalons les plus larges de ton quartiers ? Eh oui, on ne touche pas à ma fierté. Quand on a vécu ce que j'ai vécu, quand on a appris à se débrouiller seule, on sait que l'on ne doit pas se laisser marcher sur les pieds !
- Non simplement guitaristes du groupe le plus célèbre d'Allemagne ! Et oui ! Pourquoi ce regard étonné ? Tu t'y attendais pas in ?
- Je n'ai absolument pas le regard étonné ! Bien sur je mentais. Oui j'étais surprise. Mais pas par la nouvelle qu'il venait de m'annoncer. Par le souvenir d'une affiche qu'il y avait il y a quelques semaines à l'arrêt du bus, à quelques pas de chez moi. Oui ça y'est je me souviens ! Tokio Hotel ! Oui c'était ça le nom de son groupe ! Mein Gott ! Je suis tombée sous le charme du guitariste dont toutes les nanas raffolent ! Mais non Angi, pas tu tout, tu n'es absolument pas tombée sous son charme ! Disons qu'il ne te laisse juste pas indifférente c'est tout !
- Ah ouai pas étonnée ?
- Non ! Vous êtes très connu ici ! Tokio Hotel, ou un truc dans l'genre non ?
- Eh ben ! Tu m'épates ! Tu vas me dire que t'as fais semblant de ne pas nous connaître hier ? Et même avant-hier tiens !
- Non je ne vous ai pas reconnu ! Ce n'est pas parce que vous êtes connu ici, que je suis forcément obligée de moi aussi vous connaître ! Bon à part c'est bien beau mais je commence à avoir froid, je vais te laisser. Alors à une prochaine, peut-être.
- Non attend ! Je me retourne à nouveau vers lui. J'avais espéré de toute mes forces qu'il me retienne et voila qu'il le fait.
- Euh, tu ne voudrais pas aller boire un truc ? Genre au café du coin et je te ramène après si tu veux. Ma cadillac est parquée juste à quelques mètres.
- C'est gentil Tom, mais je ne crois pas que ce soit une bonne idée.
- Pourquoi pas ?
- Parce que vois-tu ici tu, enfin vous quatre, vous êtes vraiment idolâtrés. Toutes les filles sont accros, voir pour la plupart amoureuses de vous. Et je tiens quand même un peu à ma vie malgré qu'elle n'ait rien de spectaculaire. Non vraiment je ne crois pas qu'on puisse aller boire un verre tranquillement comme de vieux amis. Surtout que le seul bar ouvert à cette heure est surement surpeuplé de toutes ses jeunes filles.
- Ah. Alors si tu veux je t'emmène à mon hôtel, il n'y aura personne dans ma chambre. Sur ses phrases je me doute bien où il veut en venir. Oui il m'attire beaucoup, oui avant j'aurais accepté une telle invitation d'un bel inconnu, mais c'était avant ! Avant que je me reprenne en main. Non je ne pouvais pas, malgré que j'en ai vraiment envie. Une chambre d'hôtel c'est bien trop intime.
- A combien de fille as-tu déjà fais ce genre de proposition avant moi ? Gloups ! Merde quelle idiote!! La question m'étais sortie toute seule. Je remarque le regarde étonné de Tom. Toucher là où il ne fallait pas !
- Ecoute les rumeurs restent les rumeurs ok ? Oui j'ai parfois profité de ma célébrité pour coucher avec des filles, oui je ne suis pas un ange sur se point là. Et oui je suis un dragueur endurcis ! Mais je n'avais aucunement l'intention de coucher avec toi ! Et tu ne m'attire pas du tout si tu veux savoir ! Tu n'es absolument pas mon genre de fille ! Tu mens Tom, détourne les yeux qu'elle ne le remarque pas !
- Ah ouai ? Et bien tant mieux parce que toi non plus tu n'es absolument pas mon genre ! Et pi tu veux savoir ? Je ne coucherais pas avec un mec qui a un égo plus large que mon quartier ! Evidemment que je mens, mais je ne peux rien laisser paraître devant lui, ce serait bien trop risqué. Et comme je l'ai déjà dis, je ne le connais pas !
- Ben tant mieux alors ! Ca va changer ma vie ! Mais regarde toi, tu te prends pour qui pour insulter les gens comme ça ? Tu sais ce que je crois ? Que tu es mal, très mal dans ta peau et que pour t'en sortir t'en fou plein la gueule aux autres. Je crois qu'il t'est arrivé des choses extrêmement difficiles dans ta vie. Je crois que tu as énormément souffert et surtout, je crois que tu devrais laisser sortir ta peine, plutôt que de toujours la refouler en toi ! Je m'apprête à répliquer mais il ne me laisse pas le temps. Non ne dis rien ! Tu vas me demander comment je le vois. Tout simplement à travers tes yeux ! A ta manière d'être ! A ton arrogance. Je le sais parce que je suis exactement pareil tu vois ! Je sens les larmes qui commencent à déborder, j'essaye de les refouler, de ne rien laisser paraître. Mais c'est trop tard, il a touché droit là où ça fais mal. Je baisse la tête pour qu'il ne voie pas les larmes qui commencent à couler le long de mes joues. Voila plus de deux ans que je n'ai plus pleuré.
- Ange. Sa phrase reste en suspens. Il pose sa main sur ma joue, la glisse sous mon menton et me relève la tête pour que je le regarde. La dernière personne à m'avoir donné se surnom était mon père. Dès le moment où nos yeux se croisent à nouveau, j'éclate en sanglot.
- Ange calme-toi, je suis désolé je ne voulais pas... il m'attire doucement contre lui et me serre dans ses bras.


*

Je ne sais absolument pas combien de temps nous sommes restés ainsi. Quoi qu'il en soit je ne m'étais jamais sentie aussi apaisée que dans ses bras. Ma tête était posée sur son épaule, sa main caressait mes cheveux. Il était doux, très doux. Il me murmurait des mots à l'oreille, me disait qu'il était désolé, qu'il n'aurait pas dût aller aussi loin. Et lorsque je me suis calmée, j'ai lentement levé ma tête, j'avais besoin de son regard. Et nous sommes restés ainsi je ne sais combien de temps. Mais nous étions bien.
C'est Leiden qui brisa notre lien. Il avait froid et il en avait marre d'attendre. Je me détache à contre c½ur des bras de Tom, mais ne retire pas ma main qui c'était glissée entre ses doigts sans que je ne m'en rende compte.
- Je...je vais devoir y aller. Leiden est déjà malade, il ne faut pas qu'il attrape froid. Je... merci Tom.
- Tu veux que je te raccompagne ? Je n'ai rien à faire. C'était faut il avait beaucoup à faire et Bill devait être mort d'inquiétude, mais il ne pouvait pas la laisser rentrer seul, il voulait encore profiter du temps qu'il leur resterait à tous les deux.
J'acquiesçais d'un signe de tête. Oh oui j'avais envie qu'il me raccompagne. Et bien plus encore. Pendant le trajet personne n'ouvrit la bouche. Je me demandais quand est-ce que j'allais le revoir, si même je le reverrais. Jamais je ne m'étais pareillement livrée à une personne.
Arrivés devant ma porte, il ne dit rien. Je savais que ça devait être à moi de lui dire au revoir, mais je n'en avais pas le c½ur. Nos mains étaient toujours liées, j'avais peur de rompre ce lien. Mais je n'avais pas le choix. Je me tourne face à lui, plonge mon regard dans le sien. Dieu qu'ils allaient me manquer ses magnifiques yeux couleurs noisettes ! On resta un moment à nous fixer mutuellement. Etonnamment c'est lui qui finit par parler.
- On se reverra in ? Je su alors que pour lui aussi le magnétisme qui régnait entre nous comptait énormément.
- Je ne sais pas Tom. Ma voix n'était qu'un murmure. Je ne voulais pas le quitter, je ne le pouvais pas.
- Oui on se reverra ! Sa phrase me rassura, le regard insistant qu'il avait en ce moment aussi. Il m'attira contre lui, me serra dans ses bras. Je m'imprégnais de son odeur. Cette odeur que je ne sentirais peut-être plus, mais qui, je le savais, ne me quittera jamais. Il se détache de notre étreinte, se penche près de mon visage et pose un léger baiser sur mes lèvres. Ce n'était qu'un simple frôlement. Un frôlement qui réveilla en moi un désire encore jamais connu jusque là. Puis il murmura à mon oreille :
- J'avais menti lorsque j'ai dis que je ne te désirais pas tout à l'heure. Mais je n'ai pas menti quand je t'ai dis que nous nous reverrions.
Et c'est sur ses mots qu'il tourna les talons en s'en alla. Je le regarde partir, jusqu'à qu'il disparaisse de ma vue, encore le goût de ses lèvres posé sur les miennes, encore pleine de chaleur qu'il avait procurer en moi, le c½ur battant encore à toute allure. Et il disparait.




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Long chapite je sais. J'espère que ça vous plait.
P.S. Ui sur la photo c'est en effet Bill & Tom en image de synthèse mais comme Angeline a les cheveux bruns foncé et les yeux bleus ça revient au même. ou pas


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# Posté le dimanche 26 octobre 2008 12:21

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 13:56